Bienvenue au stand Palestinien !

PNN/ Aujourd’hui le Maroc

La 21ème édition du Salon international du livre de Casablanca (SIEL) qui a démarré le 12 février bat son plein.

Pendant dix jours, écrivains, éditeurs et plusieurs personnalités du monde de la culture se réunissent dans cet espace littéraire. Zoom sur l’un des stands les plus remarqués au Salon, celui consacré à la Palestine, invitée d’honneur de cette édition. Distingué par son ambiance, son architecture, le stand offre à ses visiteurs l’occasion de découvrir la culture palestinienne. À l’entrée du stand, le visiteur ne peut passer sans apercevoir l’olivier qui se dresse au centre du stand. Tout près se trouve une jeune artiste palestinienne appelée Arij Lawn. Celle-ci dessine des portraits grâce aux noyaux d’olive.

Elle a dessiné Yasser Arafat, ancien président de Palestine, «Samih El- Qâsim» et «Mahmoud Draouich», les deux poètes hors norme de la résistance palestinienne. «L’olivier est très significatif pour nous. C’est le symbole par excellence du patrimoine palestinien. Une bonne part de l’économie tourne autour de cet arbre», explique-t-elle. Le stand propose les publications des écrivains les plus influents dans la sphère de la littérature palestinienne. La publication est abondante et variée. Elle donne à voir aux visiteurs les multiples facettes de la culture palestinienne. Ils pourront ainsi apprécier des romans, des nouvelles ainsi que des poésies. À découvrir le roman «Janin» de l’écrivain palestinien Anouar Hamed. «Ce roman parle de la période de l’occupation d’Israël des territoires palestiniennes», explique à ALM l’écrivain. Celui-ci publie également un autre roman intitulé «Ya9a ta3odo quarhawata al -Sabah» paru en 2013 et sélectionné dans la liste prix poker de 2013.

Sur les étagères du stand, on découvre les œuvres de Salman Nator, à savoir «Riwaya ana wa kharif», «Sitouna 3aman fi sahraa». «Ce livre raconte la vie de l’homme palestinien avant et après l’occupation israélienne», explique l’écrivain. Autre publication à découvrir, celle de l’écrivain Mohamed Abdelah Al Bitaoui. Celui-ci présente une trilogie constituée des œuvres «Sarasir», «Al Mahzouzoun», «Chari3 Al 3ochaq» et «Awraq Mayta». À mentionner les œuvres de l’écrivain Samir El Joundi. Celui-ci présente ses deux derniers roman, à savoir «Hawaa fi Dubai» et «Kholoud». Les œuvres poétiques ne sont pas en reste. Les œuvres de Mahmoud Darouich sont présentes en force. Parmi lesquelles on peut citer «ahada 3achara kawkaban», «Hait Hissar» «Ara ma oride».

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